Chacun son rythme
✦ FunPersonne n'est obligé de suivre la cadence du groupe. On avance comme on veut, quand on veut, sans pression ni course imposée. Le Rush est un chemin, pas un sprint.
On court le Rush ensemble mais chacun à son rythme : on s'entraide, on partage, on optimise, et on assume ses boulettes avec honneur. Voici les lois qu'on se donne — moitié discipline de tryhard, moitié folklore de guilde. Lis, jure, et avance.
Le Rush, chacun le court à sa façon.
Personne n'est obligé de suivre la cadence du groupe. On avance comme on veut, quand on veut, sans pression ni course imposée. Le Rush est un chemin, pas un sprint.
Interdit de reprocher à un membre d'être plus avancé ou plus lent que soi. On respecte le rythme de chacun, point.
L'économie du Rush tourne en circuit fermé : entre nous.
Si un membre a le métier et le niveau pour fabriquer l'item, on passe par lui plutôt que par l'HDV. C'est une priorité, pas une obligation absolue : si personne ne peut le faire, on s'adapte. Va voir dans l'Atelier qui monte le métier concerné.
Avant de claquer en HDV sur une ressource difficile, demande dans le groupe : quelqu'un l'a peut-être en stock et veut la céder.
Un item dont personne n'a encore le métier ou le niveau ? On le note dans la liste de souhaits du groupe. Le premier qui monte assez haut s'en charge. Pas de craft externe payant, juste de la patience et de l'entraide.
On peut se prêter de l'équipement entre membres pour passer un cap difficile. Tu rends quand tu as ton propre stuff — confiance et fair-play.
On joue ensemble, on partage, on assume.
Si tu rates un challenge en combat et que tu drop quand même une ressource de valeur, elle revient de droit au membre du groupe qui était dans le combat avec toi. Le challenge raté, c'est ta boulette, pas ton jackpot.
Avant de lancer un combat, on prévient si on tente un challenge, pour que tout le monde joue en conséquence et ne ruine pas l'objectif sans le savoir.
Les lois non écrites qui font l'ambiance.
Les combats tactiques liés aux Dofus sont durs, c'est le principe. Interdit de se plaindre de leur difficulté : si tu galères, tu serres les dents et tu recommences. Un Dofus, ça se mérite.
À la fin de chaque grosse session, on élit démocratiquement le gros bouffon : celui qui a sorti la pire boulette, le plus gros fail ou la décision la plus débile. L'honneur est temporaire, la légende est éternelle.
« Je jure de suivre le Codex du Rush : de laisser chacun avancer à son rythme, de crafter et partager entre nous, de ne jamais pleurer sur un combat de quête, et d'assumer mes boulettes avec honneur. »